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Publié : 26 janvier 2013

La galette des rois

Jeudi 24 janvier, les élèves de maternelle ont réalisé en atelier de 5 élèves de magnifiques galettes des rois.










Nathan a choisi la fève








Ne sont-elles pas belles nos galettes ?


Les grands se débrouillent presque seuls !











Les grandes sections ont écrit deux lettres d’invitation à destination des deux classes d’élémentaire.

Vendredi 25 janvier, tous les élèves étaient réunis pour savourer les délicieuses galettes ! Pas une miette n’est restée, les Rois ont choisi leur reine et les Reines leur roi. Tous sont repartis le sourire à la bouche en se promettant de recommencer l’année prochaine !













Pas facile de manger en tenant son assiette même si on est un p’tit roi !



Vive la Reine et vive le Roi !


Parfois on se demande ce qui arrive....



Le saviez-vous ?

Jadis, l’usage voulait que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du pauvre » était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis. Au Moyen Âge, les grands nommaient quelquefois le roi du festin, dont on s’amusait pendant le repas. L’auteur de la vie du duc Louis II de Bourbon, voulant montrer quelle était la piété de ce prince, remarque que, le jour des Rois, il faisait roi un enfant de huit ans, le plus pauvre que l’on trouvât en toute la ville. Il le revêtait d’habits royaux, et lui donnait ses propres officiers pour le servir. Le lendemain, l’enfant mangeait encore à la table du duc, puis venait son maitre d’hôtel qui faisait la quête pour le pauvre roi. Le duc de Bourbon lui donnait communément quarante livres et tous les chevaliers de la cour chacun un franc, et les écuyers chacun un demi-franc. La somme montait à près de cent francs que l’on donnait au père et à la mère pour que leur enfant fût élevé à l’école. Le royaume de France se partageait alors en langue d’oc où l’on fabriquait toujours un gâteau des rois (la recette de la pâte variant suivant les régions : flamusse de Bresse, patissous du Périgord, coque des rois ariégeoise, Royaume des cévennes, garfou du Béarn, goumeau de Franche Comté, etc.) et langue d’oïl où l’on préparait dès le xve siècle un dessert de pâte sablée fourré de crème d’amandes qui devient plus tard une pâte levée à la levure de bière nommée gorenflot.
On tirait le gâteau des Rois même à la table de Louis XIV.

Pour plus d’informations :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Galett...

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